Je revient du GN Érèbe où une bande de copain et moi même avions construit un atelier de mécanique steampunk plutôt sympat. Des photos et explications concernant tous ces objets !
Quel plaisir que d’incarner un mécanicien un peu farfelu pour ce GN ! Pour ma part, je me suis régalé ! Coté matos, nous déplacions un break chargé à raz bord et la remorque qui va derrière, mais ça valait le coup ! Alors, pour fabriquer un décors d’atelier Steam, que faut t’il…
Et bien en premier lieu, une structure (créée avec mon association, Topik) pour cloisonner l’espace… Celle-ci est faite en PVC peint en cuivre. L’avantage, c’est que c’est très modulaire, on peut y greffer quantité de choses, c’est tout à la fois léger et pas cher… Coté désavantage, il faut bien étudier son comportement, et l’arrimer de diverses façon, car sur de grande longueurs, et avec les tentures tendues au dessus, le PVC à tôt fait de devenir très souple et capricieux ! Le montage n’est donc pas si aisé et rapide que l’on pourrait l’imaginer…
Ici nous utilisons des tubes de PVC de 40mm de diamètre, et de trois longueurs différentes : 50cm, 70cm et 100cm de diamètre.
Pour les raccords, des « T », des raccords simples et des coudes à 45°.
L’originalité de cette structure, c’est qu’elle permet facilement l’utilisation d’un vidéoprojecteur. Il suffit d’utiliser un drap blanc de coton fin sur le fond et de disposer le vidéoprojecteur à l’extérieur, en mode rétro projection. Le rendu est assez bluffant ! Pour info, la projection que j’ai utilisée n’est autre que le programme que j’avait préparé pour l’occasion.
Une fois l’espace cloisonné, il suffisait de disposer quelques tables, et du matériel scientifique et mécanique divers… Ainsi que de belles sources de lumière ! Nous avons donc fabriqué des lampes steampunk à l’aide de matériel de récupération. Leur intensité est variable et il est possible de les faire grésiller…
Notre atelier steampunk dispose également d’un coin chimie et alchimie.
Nous avons donc utilisé un petit laboratoire fabriqué par l’association. Celui-ci présente diverses verrerie scientifique, et montre des liquides lumineux entrain de bouillir et de fumer…
En fait, il s’agit d’un brumisateur et d’un aérateur d’aquarium savamment dissimulé dans la décoration en bois du laboratoire.
Le coté lumineux du liquide est produit en dissolvant dans de l’eau un extrait fluorescent (ici produit à partir d’un sacrifice de surligneur fluorescent) et en éclairant le tout à l’aide d’une forte source de lumière noire.
Enfin, il y a le générateur sur lequel mon personnage travaillait…
Nous avons abordé sa réalisation dans de précédents articles sur Cre’à ’Vapeur, mais voici comment celui-ci fonctionne… Il est connecté à une boite située en coulisse, et qui possède un arduino et un montage très particulier… Ce système, que j’ai baptisé GNBox, mais nous y reviendrons, permet de contrôler l’ambiance lumineuse générale du laboratoire, les lumières principales, la machine à fumée qui est cachée dans le socle du générateur et, bien sûr, le générateur en lui même.
De cette boite, sort également un très petit récepteur infrarouge, qui est dissimulé dans le laboratoire.
Ce dispositif permet de déclencher sur ordre d’une petite télécommande la séquence d’amorçage de la sphère…
Celle-ci commence par s’allumer doucement, puis le noir est fait dans la pièce…
Une lumière rouge éclaire alors la sphère par en dessous, beaucoup de fumée est produit et enfin, tout se rallume, mais avec beaucoup plus de puissance qu’auparavant, et le générateur brille alors intensément !







